Chloé s'est rangée ; ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas et évite certaines fréquentations.
Le pire, c'est que ça me semble pathétique.
Comme si en devenant meilleure, je te ferais revenir.
J'arrête tout ça. Plus de blog :). Tchou.
mercredi 16 juin 2010
mercredi 9 juin 2010
Princesse de la rue, sois la bienvenue dans mon coeur brisé (8)
J'ai tellement envie que tu, TOI, tu me lises. Envie stupide. Qu'est-ce que tu trouverais de bien intéressant dans mes mots ? Tout cela t'indiffère. Je passe ma vie à regarder le temps qui passe. A compter les jours qui ne me rapprocheront plus de toi. A contempler de vieux billets de train. A ressasser des souvenirs. A m'inventer des rêves, à me dire "et si j'avais fait ça, qu'est-ce qui aurait changé ?". A mesurer combien tu me manques. A recoller des morceaux, comme un vieux vase sans valeur, explosé à mes pieds. J'ai mal, mais chut. Dire qu'on a mal, ici bas, c'est niais.
Alors tout va bien. On répète tous ça à longueur de journée, un grand sourire aux lèvres et les yeux qui pétillent. Mais où se cache le véritable bien-être, sinon près de toi...
Tout est encore là. Tes cheveux en bataille qui tournoyaient au vent de mai. Ton dernier regard. Ton dernier sourire. Et tes pas qui t'éloignent de moi. A jamais.
Ces trois mots ne sortiront plus jamais d'entre mes lèvres. Je ne les écrirai plus.
Et comme dit mon ami Beigbeder, "Le bonheur n'existe pas, l'amour est impossible, rien n'est grave."
Alors tout va bien. On répète tous ça à longueur de journée, un grand sourire aux lèvres et les yeux qui pétillent. Mais où se cache le véritable bien-être, sinon près de toi...
Tout est encore là. Tes cheveux en bataille qui tournoyaient au vent de mai. Ton dernier regard. Ton dernier sourire. Et tes pas qui t'éloignent de moi. A jamais.
Ces trois mots ne sortiront plus jamais d'entre mes lèvres. Je ne les écrirai plus.
Et comme dit mon ami Beigbeder, "Le bonheur n'existe pas, l'amour est impossible, rien n'est grave."
dimanche 23 mai 2010
GRR.
Comme une envie de dire "Goodbye Stranger" à moi-même. Supertramp, sors de mon corps ! Supertramp. Moi aussi, j'aimerais me donner un surnom à la Alexander Supertramp, partir d'ici, ouvrir les yeux sur le monde et constater à quel point il est pathétique et démesurément abjecte. A quoi bon, franchement ? A quoi bon s'appuyer sur des préceptes débiles et des valeurs si peu distinctes et réalistes, je pense sincèrement que ce putain de monde part à la dérive, et que notre idéal est purement faussé par l'hypocrisie ambiante.
Je suis vraiment découragée. En vous regardant tous, sans exception, ben croyez-moi, on est facilement désabusé. Ce que nous, autres humains, sommes catastrophiques dans notre manière d'être ! Insubtils moutons, fourmis cataclysmiques, je nous déteste, tous autant que nous sommes ! Qu'est-ce que le monde actuel ? Je vais vous le dire ; il n'est qu'apparence, cupidité, guerres infâmes et désordres propices.
Il suffit de jeter un coup d'oeil, ne serait-ce qu'aux gamins qui n'ont pas encore atteint leur première décennie. Depuis quand est-il normal de laisser de tels objets animés et immatures livrés à eux-même ? Et puis l'adolescence ! Temps des déboires, des limites délimitées, des remparts écrasés, de l'arrogance et des déficiences spirituelles. L'âge adulte ? Trop terre à terre, trop sûrs d'eux, ineptes, bidons, pètes-sec, fanfarons de leurs soi-disant valeurs acquises.
J'ai trouvé la place que j'occupais jusqu'encore hier. J'étais une idéaliste, une putain d'idéaliste. A trop croire au monde, à l'être humain, on finit par se noyer dans ses propres illusions. On s'étouffe, pendus par des tissus de mensonges, on est bleus de douleur, on en crève d'y croire, tellement on rêve de pouvoir y croire.
Finalement on passe sa vie à chercher ce qu'on est. L'ironie dans tout ça c'est qu'une fois qu'on le sait, on se trouve tellement stupide qu'on part dans une toute autre optique.
Encore une preuve de l'imbécilité du comportement humain.
Je vous déteste, je me déteste, et je compte pas revenir là-dessus.
Humanité = merde.
Bonne journée.
Je suis vraiment découragée. En vous regardant tous, sans exception, ben croyez-moi, on est facilement désabusé. Ce que nous, autres humains, sommes catastrophiques dans notre manière d'être ! Insubtils moutons, fourmis cataclysmiques, je nous déteste, tous autant que nous sommes ! Qu'est-ce que le monde actuel ? Je vais vous le dire ; il n'est qu'apparence, cupidité, guerres infâmes et désordres propices.
Il suffit de jeter un coup d'oeil, ne serait-ce qu'aux gamins qui n'ont pas encore atteint leur première décennie. Depuis quand est-il normal de laisser de tels objets animés et immatures livrés à eux-même ? Et puis l'adolescence ! Temps des déboires, des limites délimitées, des remparts écrasés, de l'arrogance et des déficiences spirituelles. L'âge adulte ? Trop terre à terre, trop sûrs d'eux, ineptes, bidons, pètes-sec, fanfarons de leurs soi-disant valeurs acquises.
J'ai trouvé la place que j'occupais jusqu'encore hier. J'étais une idéaliste, une putain d'idéaliste. A trop croire au monde, à l'être humain, on finit par se noyer dans ses propres illusions. On s'étouffe, pendus par des tissus de mensonges, on est bleus de douleur, on en crève d'y croire, tellement on rêve de pouvoir y croire.
Finalement on passe sa vie à chercher ce qu'on est. L'ironie dans tout ça c'est qu'une fois qu'on le sait, on se trouve tellement stupide qu'on part dans une toute autre optique.
Encore une preuve de l'imbécilité du comportement humain.
Je vous déteste, je me déteste, et je compte pas revenir là-dessus.
Humanité = merde.
Bonne journée.
vendredi 7 mai 2010
Soyons terre à terre.

Ca fait une éternité que je ne me suis pas vidée la tête ici. Peut-être parce que ça allait mieux ? Bonne question, peu importe. Au fond on ne va jamais bien, ni mal, on se trouve juste dans un état psycho-dramatique qui nous fait croire que notre vie est soit plus lumineuse, soit soudainement plus obscure. Et l'obscurité me gagne les enfants.A croire que ce blog, si anodin et inepte soit-il, reste un exultoire, un recueil de mes tourments les plus stupides et les plus superficiels.
Oui ! Oui, je suis une adolescente en pleine recherche d'elle-même qui connaît rien à la vie nanana... En attendant regardez autour de vous, pensez-vous VRAIMENT qu'une seule de toutes ces brebis gâleuses sache seulement quelle est la fonction de la vie ? Je n'ai pas besoin de savoir de quoi elle est constituée pour être certaine de son absurdité. Néanmoins je reste parmi vous, je savoure mes sens, mes lubies, et il me tarde d'évoluer pour partir de l'entourage que vous me créez tous.
Le pire dans la vie ? L'amour. Après tout, les plus grands conflits mondiaux n'ont-ils pas débutés à cause de l'amour ? Même Hitler aimait, oui, il aimait ce que probablement un juif lui aura dérobé, un objet, un sujet cher, l'exactitude est sans intérêt. Si Marie-Antoinette est morte, c'est ben parce qu'elle prônait les idéaux de Louis XVI. Pourquoi ? Par AMOUR. Ce thème récurrent. Ouvrez un bouquin mes enfants ! Un magazine TV ! Allumez la télé ! Regardez vos contacts msn ! N'y a-t-il pas, par tout, une connotation amoureuse ? Amour, amour, amour, amour, amour ! C'est du bourrage de crâne, de la propagande, de la mort gratuite.
L'Amour est douloureux, destructeur. Tout le monde le sait et pourtant tout l'monde aime. Je trouve ici une légère contradiction. Alors qu'Épicure, roi des plaisirs, vante les mérites d'une vie savourée, l'Homme s'obstine à aimer et à se noyer dans des relations narcotiques et bluffantes. Non, je ne comprend pas. Je ne comprend pas pourquoi nous sommes sans cesse résignés à trouver quoi, une âme soeur, un Autre, un amour tout simplement. Peut-être celui-ci est essentiel, dans ce cas pourquoi le perdons-nous toujours ? Ne pouvons-nous pas simplement trouver quelqu'un, aimer quelqu'un et GARDER quelqu'un ? Est-ce si compliqué, si inédit ?
Y a-t-il véritablement des érudits de l'amour qui, sur tous les toits, chantent sa beauté et ses douceurs ? Eh oui, il y en a. Mais, comme une personne très importante m'a toujours dit
"Nulle cause n'est perdue s'il y a encore un pauvre fou prêt à se battre pour elle."
Alors allons-y, battons nous pour l'Amour ! Aimons, youpi ! Défonçons nous, shootons-nous à l'adrénaline, au flip intensif de la perte, mourrons d'amour ! Mourrons ! Mourrons, mais aimons !
Bref, bonne chance dans vos vies. La mienne (ne) me convient absolument (pas du tout).
jeudi 15 avril 2010
Deux heures du matin. Quelle vie.
Il est temps de remettre les pendules à l'heure, les compteurs à zéro, les choses en place. Faire de l'ordre, de l'ordre, hé merde, voilà que je radote. Mais ce mot manque terriblement à ma vie, "ORDRE". Ordonner les choses autour de moi me ferait le plus grand bien, ne serait-ce que pour dormir plus souvent et arrêter de me concentrer sur des futilités imbéciles.
Sur ce blog, j'ai l'impression de parler au vent. Mais j'ai malgré moi ce petit espoir que quelqu'un me lise qui subsiste, et si c'est le cas je dois passer pour une adolescente en manque total de reconnaissance et de repère.
Eh beh cher visiteur, cher unique visiteur, tu veux que je t'éclaire ? ; c'est exactement, mot pour mot, ce que je suis. Je pense qu'on a toujours le reflet de soi-même lorsqu'on critique autrui.
Exemples ;
"Elle est superficielle."
- Démaquille toi.
"C'est une grosse prude."
- Combien de temps que ta libido fait la sieste ?
Je crois que ça fait du bien, de temps en temps, de se regarder objectivement. Le souci c'est qu'on le fait si peu souvent, qu'une fois qu'on se regarde on réalise qu'on a râté tellement de choses qu'on abandonne. Subitement.
Aujourd'hui en me démaquillant j'me suis dit que j'étais pas si terrible que ça. Mais c'est tellement humiliant, déprimant, choquant, horrifiant, de voir ma peau nue, sans masques, sans tous les artifices que j'ai accumulés et accueillis ces trois dernières années, que je suis incapable de me montrer au naturel...Telle que je suis vraiment.
Au fond ce blog, n'est pas fait pour raconter ma vie, mais plutot ma manière de voir les choses. Je vois trop de masques, de visages factices. Et je trouve ça lamentable, tant de calcul, si peu de spontanéité... Puis c'est ce que je disais ; je suis la première à jouer avec vous, pourtant je dénigre l'hypocrisie.
J'ai dit c'que je voulais. En résumé, je suis fausse, fausse jusqu'au bout. Non pas que ça me déplaise. Mais il est temps que je trouve l'authenticité de ce qui m'entoure. Et oui, j'suis totalement fière de m'exposer sur ce blog. Parce que c'est génial, c'est un premier pas dans l'expression et la mise en abîme de soi.
Chloé est une net&blog-addict. Chloé vous aime sous son masque de fer :)
Sur ce blog, j'ai l'impression de parler au vent. Mais j'ai malgré moi ce petit espoir que quelqu'un me lise qui subsiste, et si c'est le cas je dois passer pour une adolescente en manque total de reconnaissance et de repère.
Eh beh cher visiteur, cher unique visiteur, tu veux que je t'éclaire ? ; c'est exactement, mot pour mot, ce que je suis. Je pense qu'on a toujours le reflet de soi-même lorsqu'on critique autrui.
Exemples ;
"Elle est superficielle."
- Démaquille toi.
"C'est une grosse prude."
- Combien de temps que ta libido fait la sieste ?
Je crois que ça fait du bien, de temps en temps, de se regarder objectivement. Le souci c'est qu'on le fait si peu souvent, qu'une fois qu'on se regarde on réalise qu'on a râté tellement de choses qu'on abandonne. Subitement.
Aujourd'hui en me démaquillant j'me suis dit que j'étais pas si terrible que ça. Mais c'est tellement humiliant, déprimant, choquant, horrifiant, de voir ma peau nue, sans masques, sans tous les artifices que j'ai accumulés et accueillis ces trois dernières années, que je suis incapable de me montrer au naturel...Telle que je suis vraiment.
Au fond ce blog, n'est pas fait pour raconter ma vie, mais plutot ma manière de voir les choses. Je vois trop de masques, de visages factices. Et je trouve ça lamentable, tant de calcul, si peu de spontanéité... Puis c'est ce que je disais ; je suis la première à jouer avec vous, pourtant je dénigre l'hypocrisie.
J'ai dit c'que je voulais. En résumé, je suis fausse, fausse jusqu'au bout. Non pas que ça me déplaise. Mais il est temps que je trouve l'authenticité de ce qui m'entoure. Et oui, j'suis totalement fière de m'exposer sur ce blog. Parce que c'est génial, c'est un premier pas dans l'expression et la mise en abîme de soi.
Chloé est une net&blog-addict. Chloé vous aime sous son masque de fer :)
lundi 12 avril 2010
Petite parenthèse.
samedi 10 avril 2010
J'ai remarqué que je faisais des dessins vachements poétiques. (Joke)

Genre, j'ai un putain d'talent :O
Bref. Aujourd'hui est un grand jour ; c'est celui où ma mère gueule comme jamais et m'ordonne de me remettre en question en me trouvant un nouveau passe-temps, autre que ce @%*£$ de PC. C'est aussi celui où elle va comprendre que mon PC, c'est toute ma vie, et que s'il le faut ben je fugue avec, peu importe où je vais.
Non mais c'est quoi cette génération ? Franchement, tes parents à ton âge ils passaient leur temps à choper des papillons, à faire des colliers de fleurs et à marier leurs chiens entre eux, et toi t'es là avec ta wifi et tes amis virtuels, t'as pas de vie ma fille, t'as pas de vie ?
Puis là automatiquement, tu te demandes où tu vas chasser les papillons et cueillir des fleurs ? Sur la grand place ? Vaaaas-y, c'est kiffant. Puis en plus t'as même pas de chien.
Moi je dis, si on a pas de vie, c'est LEUR faute !
Hé maman, s'tu veux que j'cueille des fleurs, achète une graaaaaaande maison à la campagne avec cinq chiens et dix huit chats, tu verras, on en aura des trucs à faire.
Pour l'instant, mon chat est léthargique et mon jardin mesure 5m².
Enfin bon, sur ces paroles stupides et sans réel intérêt, je vous souhaite une bonne journée ^__^
jeudi 8 avril 2010
Chloé.
C'est bien commun que de se présenter sur une page web telle que celle-ci. Et puis, je n'ai aucun don pour la mise en valeur par les mots (joke, en réalité je suis bien plus forte que vous).
Ha, les joies de l'internet. Je sais très bien que si je râte ce premier article les moindres visiteurs de ce moindre blog risquent de s'outrager devant tant d'impertinence. Peu importe, je prend le risque ; ce blog sera nul, archi-nul, et vous n'y trouverez rien d'intéressant.
Le problème demeure le nom de blog. Pourquoi un tel pseudo ? Pourquoi une telle attaque ? Diantre, que je suis ignoble ! Eh bien il y a deux raisons ; la première étant que je trouvais que cela sonnait étonemment bien, la seconde que l'ex en question n'est pas impuissant et que j'adore le charier sur son petit orgueil (et son grand...bref).
Oh, j'espère qu'il ne m'en voudra pas. Je l'aime bien au fond. Ce n'est qu'une manière de le lui prouver. "Qui aime bien, châtie bien !" Mais ne nous attardons pas sur ce sujet... Remuer le passé fait entrave au présent. Et puis tout ça part d'une bien vulgaire blague. Passons !
Évidemment il faut que je parle rapidement de moi-même. Je suis en section littéraire et j'aime créer. Créer tout ce que je peux. Des mots, des mélodies, des relations, et même des fantasmes. Non je ne suis pas complexe, je suis même bien plus simple que vous, et à l'inverse de certains la présentation de ma propre personne ne se fera pas par ma vision du monde et des personnes alentours.
Je suis ce que je suis du haut de ma petite blondeur et de mes quinze petites années, et vous n'êtes même pas obligés de juger : regardez, contemplez, pensez, et fermez cette page. Considérez que je suis une parenthèse, un petit point en plus sur la toile qu'il faudra un jour ou l'autre oublier et effacer.
En attendant... Have fun mes enfants!

NB ; cher ex légendaire, ne m'en veux pas. Tes capacités sexuelles te concernent toi et toi seul, en aucun cas je ne diffuserai tes faiblesses sur le net...Ce n'est qu'un léger petit minuscule prétexte, tu sais bien.
Ha, les joies de l'internet. Je sais très bien que si je râte ce premier article les moindres visiteurs de ce moindre blog risquent de s'outrager devant tant d'impertinence. Peu importe, je prend le risque ; ce blog sera nul, archi-nul, et vous n'y trouverez rien d'intéressant.
Le problème demeure le nom de blog. Pourquoi un tel pseudo ? Pourquoi une telle attaque ? Diantre, que je suis ignoble ! Eh bien il y a deux raisons ; la première étant que je trouvais que cela sonnait étonemment bien, la seconde que l'ex en question n'est pas impuissant et que j'adore le charier sur son petit orgueil (et son grand...bref).
Oh, j'espère qu'il ne m'en voudra pas. Je l'aime bien au fond. Ce n'est qu'une manière de le lui prouver. "Qui aime bien, châtie bien !" Mais ne nous attardons pas sur ce sujet... Remuer le passé fait entrave au présent. Et puis tout ça part d'une bien vulgaire blague. Passons !
Évidemment il faut que je parle rapidement de moi-même. Je suis en section littéraire et j'aime créer. Créer tout ce que je peux. Des mots, des mélodies, des relations, et même des fantasmes. Non je ne suis pas complexe, je suis même bien plus simple que vous, et à l'inverse de certains la présentation de ma propre personne ne se fera pas par ma vision du monde et des personnes alentours.
Je suis ce que je suis du haut de ma petite blondeur et de mes quinze petites années, et vous n'êtes même pas obligés de juger : regardez, contemplez, pensez, et fermez cette page. Considérez que je suis une parenthèse, un petit point en plus sur la toile qu'il faudra un jour ou l'autre oublier et effacer.
En attendant... Have fun mes enfants!

NB ; cher ex légendaire, ne m'en veux pas. Tes capacités sexuelles te concernent toi et toi seul, en aucun cas je ne diffuserai tes faiblesses sur le net...Ce n'est qu'un léger petit minuscule prétexte, tu sais bien.
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